Différentes signatures d'artiste sont utilisées par Marie-Thérèse Marrel suivant sa situation familiale :
- Avant 1956, elle utilise son prénom suivi de son patronyme comme signature, Marie-Thérèse Marrel;
- Entre 1956 et 1989, à la suite de son mariage avec l'artiste américain Donald Edouard Shaw, elle signe ses oeuvres avec M.T. Marrel Shaw ou MTM Shaw;
- Après 1989, elle choisit de signer suivant le support avec M.T. Marrel, Marie-Thérèse Marrel ou avec le monogramme MTM.
En tant que jeune peintre, Marie-thérèse MARREL a travaillé à l'école de LA VILLA THIOLE, Nice, France (1947 - 1950), à la manière Postimpressionniste, puis expressionniste gestuelle, dans l'intégrité de chaque matière employée. Puis cherchant plus de précision dans la représentation du paysage, du nu, du portrait, elle a produit des pastels, des huiles, des dessins, lavis, gouaches, fusains ... qui toujours se démarquaient du cachet de chaque école fréquentée, de l’école privée d’Amédée Ozenfant à New York (1950-1952), en suivant des cours de l’histoire de l’art et de la littérature comparée anglaise et américaine à Radcliffe Institute of Advanced Study of Harvard University (1954-1958), enfin en tant qu'auditrice à l’école des beaux arts à Paris en 1962. Elle a participé aux expositions du groupe "pluriel" à la garde-Freinet (1971-73).
Son évolution entre le temps d'études dans le milieu des années cinquante, soixante ainsi que soixante-dix, a subi des renversements tendant à se dépouiller des formes établies.
La période abstraite en tant que telle couvre essentiellement les années passées de façon continue à Salonique, en grèce, de 1989 à 92. Elle donne forme à l'image extérieure dans certaines de ses oeuvres et combine des thèmes figuratifs avec des formes abstraites. L'acrobatie de la ligne et la texture de la matière elle-même guident la main du peintre.
Ensuite, le diptyque idéologique de MARREL est pris dans sa recherche de nouvelles formes à travers de nouveaux supports et de nouvelles matières. Refusant la technique éprouvée des manières de faire traditionnelles, elle se trouve sur un terrain tout à fait neuf pour elle, les nouvelles matières qu'elle expérimente définissant les limites de son expression plastique.
L'originalité de MARREL se découvre également sur un autre point. Alors que dans le monde en général, l'abstraction a tendance à se niveler dans un curieux formalisme, cette peintre renouvelle continuellement l'objet de ses intérêts, dans un esprit explorateur et inquiet. elle devient passionnée lorsqu'elle découvre chaque matière soumise à une injonction particulière, et que ses transformations deviennent un événement plasticien.
- Avant 1956, elle utilise son prénom suivi de son patronyme comme signature, Marie-Thérèse Marrel;
- Entre 1956 et 1989, à la suite de son mariage avec l'artiste américain Donald Edouard Shaw, elle signe ses oeuvres avec M.T. Marrel Shaw ou MTM Shaw;
- Après 1989, elle choisit de signer suivant le support avec M.T. Marrel, Marie-Thérèse Marrel ou avec le monogramme MTM.
En tant que jeune peintre, Marie-thérèse MARREL a travaillé à l'école de LA VILLA THIOLE, Nice, France (1947 - 1950), à la manière Postimpressionniste, puis expressionniste gestuelle, dans l'intégrité de chaque matière employée. Puis cherchant plus de précision dans la représentation du paysage, du nu, du portrait, elle a produit des pastels, des huiles, des dessins, lavis, gouaches, fusains ... qui toujours se démarquaient du cachet de chaque école fréquentée, de l’école privée d’Amédée Ozenfant à New York (1950-1952), en suivant des cours de l’histoire de l’art et de la littérature comparée anglaise et américaine à Radcliffe Institute of Advanced Study of Harvard University (1954-1958), enfin en tant qu'auditrice à l’école des beaux arts à Paris en 1962. Elle a participé aux expositions du groupe "pluriel" à la garde-Freinet (1971-73).
Son évolution entre le temps d'études dans le milieu des années cinquante, soixante ainsi que soixante-dix, a subi des renversements tendant à se dépouiller des formes établies.
La période abstraite en tant que telle couvre essentiellement les années passées de façon continue à Salonique, en grèce, de 1989 à 92. Elle donne forme à l'image extérieure dans certaines de ses oeuvres et combine des thèmes figuratifs avec des formes abstraites. L'acrobatie de la ligne et la texture de la matière elle-même guident la main du peintre.
Ensuite, le diptyque idéologique de MARREL est pris dans sa recherche de nouvelles formes à travers de nouveaux supports et de nouvelles matières. Refusant la technique éprouvée des manières de faire traditionnelles, elle se trouve sur un terrain tout à fait neuf pour elle, les nouvelles matières qu'elle expérimente définissant les limites de son expression plastique.
L'originalité de MARREL se découvre également sur un autre point. Alors que dans le monde en général, l'abstraction a tendance à se niveler dans un curieux formalisme, cette peintre renouvelle continuellement l'objet de ses intérêts, dans un esprit explorateur et inquiet. elle devient passionnée lorsqu'elle découvre chaque matière soumise à une injonction particulière, et que ses transformations deviennent un événement plasticien.
MARREL a participé à des festivals, biennales, expositions nationales et internationales, dans des musées et galeries privées.
Les œuvres de MARREL ont été approchées par des personnalités de l'art:
Emma Segur-Dalloni
Huguenin
Maillard
Picasso
Cocteau
Amédée Ozenfant
Simon Mondzain
César
Gaston Bogaerts
Matisse
Elle a participé en solo aux expositions suivantes :
. Martha Jackson Gallery, New York (1959)
. Galerie Rive Gauche, Paris, France (1967)
. La Bastide Neuve, Au Plan de la Tour, VAR, France (1974)
. Galerie des deux rues, Saint Tropez, France (1975)
. Galerie Rive Gauche, Paris, France (1987)
. Irene Mahler Fine Arts, Seattle, USA (1989)
. Institut Français, Thessalonique, Grèce (1992 & 1994)
. Artist's Studio, Thessalonique, Grèce (1995 & 1996)
. The External and Internal Faces of Man, Exostis Art Gallery, Thessalonique, Grèce (1996)
. Exostis Gallery, Thessalonique, Grèce (1998)
. Galerie En Sous Sol, Toulouse, France (2002)
. La Maison des comtes de Toulouse, France (2004)
. Portrait d'Augustus Saint-Gaudens, Musée d'Aspet, France (2007)
. Archipel, Toulouse, France (2008)
. Centre Pilates, Toulouse, France (2009-2010)
Elle a également pris part à différentes expositions de groupe: